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En médecine traditionnelle chinoise, chaque émotion a un organe, un mouvement, une direction dans le corps. La colère monte. La peur descend. L'inquiétude noue. La tristesse resserre.
L'hiver énergétique commence en novembre. L'énergie descend, se concentre, se tait. C'est la saison du Jīng — l'essence vitale stockée dans les Reins — et du Zhì, la volonté silencieuse qui tient sans s'agiter.
Le 20 février, le printemps énergétique a commencé. L'énergie veut monter — mais sans racines solides, elle se disperse plutôt qu'elle ne s'élève. La confiance en soi, selon la vision chinoise, n'est pas une conviction mentale. C'est une qualité physique : la verticalité d'un corps qui sait où il est et où il va.
Le 20 mars est l'équinoxe de printemps — le seul jour de l'année où le jour et la nuit sont exactement égaux. Pour une femme, ce jour a une résonance particulière : elle est, par nature, l'être de l'équilibre entre Yin et Yang.
Cet atelier articule explicitement deux disciplines : le qi gong et la naturopathie. Parce que la question de ce qu'on mange ne peut pas être séparée de la question de comment on assimile — et l'assimilation dépend autant de l'état intérieur que du contenu de l'assiette.
Juin clôt la saison — et c'est la période de l'année où la pression est souvent à son maximum. En médecine traditionnelle chinoise, le stress n'est pas un état psychologique — c'est une énergie bloquée qui cherche un chemin.